♫ Lose Yourself : Eminem ♫

  ♫  Lose Yourself : Eminem  ♫
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Pourquoi vivre, si vous pouvez vous faire entérer pour seulement dix dollars?












Premier bed : Dans la chambre à coté, toute calme, ma s½ur lit tranquillement pendant que sa s½ur se défonce la gueule tous les soirs, pour oublier sa putin de journée. Cette fille à fumer son premier bed de la journée car elle s'était énervé parce qu'elle n'arrivait plus à dormir, pourtant il était 2heures de l'aprèm.


Deuxième bed : Après elle s'emmerdais a rien faire, oui c'est une zonarde, alors elle fume son 2eme bed.


Troisième bed : Puis elle sort pour prendre l'air et croise des potes, fume son 3eme


Quatrième bed : Puis 4eme bed.


Cinquième bed : Le soir, rentrée souper c'est toujours la même histoire, « sa gueule « ! Elle galère, elle sait plus se qu'elle doit faire comment réagir, alors elle fume son 5eme bed. Elle se sent mieux, elle s'assoit sur son canapé et de toute ses force essaye de regarder la télévision.


Sixième bed : Mais comme tout les soirs, sa s½ur lui fait chier, alors elle dégage et fume son 6eme bed. Après elle se met à écrire jusqu'é en avoir mal au mains. Puis elle se couche et tourne en rond dans son putin de lit tout bossue, entend ses rats qui se fons grave chier.


Septième bed : Et au bout de 2heures elle se lève pour fumer un bed, parce qu'elle sait qu'elle dormira mieux.






















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Tout est provisoire : l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi. La mort est tellement inélucable qu'elle prend tout le monde par surprise. Comment savoir si cette journée n'est pas la dernière ? On croit qu'on as le temps. Et puis, tout d'un coup, ça y est, on se noie, fin du temps réglementaire. La mort est le seul rendez-vous qui ne soit pas noté dans votre organizer.


( 99 F. Frédéric Beigbeder )












Cher doctor, je vous pris de m0excuser, mais vous êtes... un vrai trou DU CUL!

# Posté le mardi 30 octobre 2007 18:41

Modifié le dimanche 11 novembre 2007 12:13

" N'imitez pas, Innovez "

" N'imitez pas, Innovez "
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Arf, j'ai été vexée. Personne ne m'a dit que mon image du précédent article était marrante. J'en ai déduit que j'étais la seule à avoir des gouts de merde.

I'm deconning. Juste pour le fun of it.

Mais brefouille. Nous ne sommes pas la pour nous amuser, pardi !

Il faut REN-TA-BI-LI-SER les enfants !


(les gens n'ont que ce mot là à la bouche en ce moment.)
Bref.





Comme vous avez pu le voir dernierement, je manque de temps. J'peux pas faire des articles, j'peux pas m'xprimer librement sur le génocide des lamas péruviens, je peux PAS parler de ce que j'ai mangé à midi, je peux PAS vous parler de mes petits problèmes mentaux, je PEUX PAS vous dire combien les nouveaux souvetements que j'ai achtés sont LAIDS parce que j'ai PAS LE TEMPS.






Je suis atteinte du syndrome du petit lapin blanc d'Alice.
(meme si, si je pouvais choisir un personnage, je choisirais plutot le chat de Cheshire avec son grand sourire à deux balles et sa capacité à disparaitre et apparaitre sournoisement quand on s'y attend pas)





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Ne me parlez pas. Le matin, je suis las. Le midi, je suis las. Le soir, je suis las. Un remède ? Une fenêtre, un fix, une ou 12 cordes, c'est un peu comme on veut, et c'est bien trop facile. Ne me parlez pas, le matin tout est trop triste, les 5 heures de la nuit vous vomient à la figure. Parce qu'il faut dire: rêver, on y prendrais presque gout.






On fait plein d'trucs qu'on s'en fou. OUAAAIIIIIII, BRAVOOOOOOOO.



# Posté le jeudi 25 octobre 2007 18:18

Oh ah ohah ! La traduction, c'est un truc pas con.

Oh ah ohah ! La traduction, c'est un truc pas con.
Mon esprit tourmenté fait que mes doigts, égarés sur ce clavier, ne savent plus sur quelle touche se jeter. Il y a un petit moment déjà que je n'ai rien écrit ici. Non pas que je déserte ce blog, comme j'ai pu le faire avec les autres (non, celui là, il me plait bien), mais j'ai la tête vide, ou alors trop pleine. Les mots ne viennent pas, ils ne viennent plus à vrai dire. Quand on me parle je ne réponds qu'à moitié, je n'écoute plus ce qu'on me dit, je ne fais qu'entendre. On dit souvent qu'il y a des jours comme ça, mais dans mon cas ça commence à faire des semaines, alors il faudrait réinventer une expression... : "c'est rien, tu verras, ça passera. Il y a des semaines comme ça....". Alors j'attends, sans pour autant y mettre le moindre effort. Les gens me soûlent. Chaque petit atome de son qui sort de leur bouche me répugne, j'ai juste envie de leur dire de se taire, à tous, de me laisser... mon "insolitude me pèse". Autrefois je me retrouvais souvent seule, dans ma chambre, un thé, des écouteurs dans les oreilles, avec pour toute compagnie mon seul esprit pour méditer. Aujourd'hui ces moments se font trop rares, une famille omniprésente et des amis en demande d'attention, ils n'existent presque plus. D'ailleurs, au moment même ou j'écrit cet article, je suis au téléphone... impolitesse, me direz-vous, mais non, puisque j'ai l'impression que tout ce qu'on me dit, je l'ai déjà entendu, que ce n'est que du réchauffé. Sans doute l'histoire se répète-t-elle, ou alors suis-je entrée dans une routine infernale, de laquelle je ne pourrais plus me sortir ? L'horreur. Mieux vaut ne rien imaginer. Sauf que parfois, j'envie les gens solitaires, je me dit qu'ils peuvent agir comme bon leur semble, puisque de toute façon personne n'attend rien d'eux. Moi j'ai peur de décevoir tout le monde, et chacun de mes faits deviendrai presque calculé. On m'en demande trop. J'aimerai être partout et nulle part à la fois... je me sens comme partagée entre deux mondes, sans pour autant vraiment savoir dire lesquels.





O_o







Première cigarette. Elle est assise dans la cuisine, son café noir à la main. Elle baille encore tout en regardant l'horloge et pense frénétiquement à ce qu'elle devra faire dans la journée. Elle pose la tasse et passe une main fatiguée sur son visage endormi. Elle relâche les volutes de fumées qui engourdissent encore plus son cerveau. Happy Mondays.
Deuxième cigarette. Il est 10h, elle est en retard. La voiture n'avance pas, la rue entière est bouchée. Elle tapote nerveusement le volant de sa main droite, sa main gauche faisant des allées et venues entre sa bouche et la fenêtre entrouverte afin de ne pas laisser tomber de cendre sur la moquette neuve de la voiture offerte par Papa.
Troisième cigarette. Il sourit en lui tendant le gobelet. La cafete est pleine, elle n'entend pas ce qu'il lui dit. Le café est brûlant, elle souffle dessus et amène langoureusement la cigarette à ses lèvres. Comprendra-t-il le message qu'elle veut lui faire passer?
Quatrième cigarette. Cinquième étage du bâtiment G. Interdit de fumer. L'appel de la nicotine est bien trop important. On tire rapidement sur la cigarette, pas le temps de l'apprécier. Le cours de civi recommence. On arrivera en retard, smoking first.
Cinquième cigarette. Allongée sur l'herbe, ils parlent encore et toujours. Elle écoute distraitement. Il s'adresse à elle. Ça te dirai de sécher? Elle hausse les épaules et sourit. Pourquoi pas. La Bohème.
Sixième Cigarette. Elle marche dans la rue, elle vient de garé sa voiture. Ils se bousculent autour d'elle, les semelles de leurs converses grincent sur le trottoir tout en se dirigeant vers leur QG. Il lui prend la main et tire sur sa cigarette. Elle sourit tout en le repoussant. On ne partage pas la sixième cigarette. Il souffle sur sa mèche, elle mate son cul.
Septième Cigarette. La tête contre la banquette, les conversations se mêlent et se ressemblent. Il lui susurre à l'oreille des mots doux qu'elle fait semblant de croire. L'ego d'un homme n'est pas un mythe. Le côté manipulateur d'une femme non plus. Elle sourit devant son plat, et voit le regard désespéré de sa meilleure amie anorexique qui a demandé une salade.
Huitième Cigarette. Elle s'accoude à la table et savoure la cigarette, tout en sirotant le troisième café, celui qui ne fait plus d'effet mais qui accompagne incroyablement bien la cigarette après-repas. Sa meilleure amie la regarde furtivement, la suppliant de finir vite pour aller au toilette afin de recracher le morceau de pain et les trois feuilles de salade qu'elle a osé manger.
Neuvième Cigarette. Ils les ont laissé tout les deux, il a demandé l'addition. Elle ne comprend pas ce qu'il lui dit, il ne la laisse pas parler. Elle le regard à travers la fumée. Il est flou presque effacé. Elle sourit, il lui prend la main. Le téléphone sonne. Sauvez par le gong.
Dixième Cigarette. Elle est devant le café au téléphone pendant qu' il paye l'addition. Elle parle à voix basse entre deux tirages de clopes. Elle lui taille une mauvaise réputation et crache quelques paroles futiles et superficiels. Il arrive, Elle raccroche.
Onzième Cigarette. Ils sont assis sur les marches d'une église, une bouteille de vieille piquette à la main qu'ils font tournés. Elle boit au goulot et il la regarde. Il s'approche dangereusement elle lui souffle la fumée dans la gueule. Elle se lève, il l'attrape par les hanches, il la dégoute. La Onzième cigarette s'éteindra précipitamment sur la main du jeune homme. Sans faire exprès, bien évidemment.
Douzième Cigarette. Elle l'a laissé à sa douleur. Ses pas claque sur les pavés irréguliers du Vieux Paris. Elle est ivre et seule. La nuit vient de tombé et il fait froid. Elle souffle sur ses mains et tremble sur place. Où a-t-elle laissé sa voiture déjà?
Treizième Cigarette. Elle est assise sur les marche du metro, des gens montent et descendent autour d'elle. Elle a sorti son Ipod, le volume au maximum la voix des Shangri-Las résonnent dans sa tête, qu'elle balance allégrement. La clop au bec elle claque des doigts et tape du pied. Out in the Streets.
Quatorzième Cigarette. Elle sort du metro. Il est tard. Elle marche et cours dans la rue et se cache dans la cour de son immeuble. La lumière de l'appartement de la gardienne s'allume. Elle jette les cendres dans les plantes. Et tape le code à la va-vite, mécaniquement.
Quinzième Cigarette. Elle est dans sa chambre. Elle vient de s'engeuler avec son père. Elle a oublié où était la voiture. Elle devra la chercher demain. La fenêtre est ouverte, le cendrier remplie de cendre froide accueille de nouveaux arrivant. Elle se couche péniblement sur son lit, sa tête tourne. Elle a mal au c½ur. La Quinzième et dernière cigarette s'éteindra sur le parquet, lâché malencontreusement par la main endormie de sa propriétaire.

# Posté le vendredi 28 septembre 2007 18:13

Modifié le mercredi 31 octobre 2007 17:52

Génération couillons : Mes parents ont du soucis a se faire, les votres aussi peut-être .

Génération couillons : Mes parents ont du soucis a se faire, les votres aussi peut-être .
Et pendant une minute, je me suis perdue .




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Je ne me sens pas à ma place dans ma propre vie, je ne me sens plus moi même et je me déguise d'émotions qui ne sont pas les miennes . C'est le coeur vide de sentiments que je m'enfuis à la recherche d'un renouveau, d'un avenir moins sur mais tellement plus alléchant . Ces principes, tous ces codes qui ne me collent pas à la peau, je n'en veux plus ! Mes nerfs sont à vifs, vous vous dites tous perdus, je suis complétement anéantie . Je m'agrippe à mon passé, je devrais lâcher prise une bonne fois pour toute car la vie exige parfois un changement, une transition . Je veux faire de grandes choses, je suis destinée à ça, j'en suis convaincue . Il y a des choses comme ça que l'on sent, que l'on reniffle à plein nez et dont on est persuadée depuis toujours . Mes rêves sont un peu fous, presque insolents et tape à l'oeil mais qu'importe, ils m'appartiennent d'hors et déjà .
Ma vie va basculer .






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Ma magnifique, c'est l'appelation que je t'ai donné mais je trouve que les mots sont faibles parfois, tu vaux bien plus que ça finalement... Aucun nom n'est à ta hauteur, pas un ne t'arrive à la cheville . Tu es si fragile et pourtant bien plus forte que moi, je ne suis qu'une poussière facile à balayer face à toi . Tu me répares comme tu peux, tu es ma force . Ma Magnifique, c'est toi qui me fournit toute l'énergie suffisante pour continuer, tu sais ?
Ecoute, tu vaux tellement plus qu'un petit con qui t'a violement déchiré le coeur bon sang ! J'ai eu si mal pour toi mais j'avais déjà trop mal pour moi en fait... J'étais là, je n'ai rien fais et ça me rend dingue .
L'été nous est propice, souviens-toi l'été dernier... Je veux que tu affiches un sourire insolent, plein de détermination, de prétention . Si tu pleurs, je te consolerai et je te jure qu'un jour, je lui casserai les dents une à une pour tout le malheur qu'il t'a causé, pour tout ce temps que tu dois rattraper !
Pardonnes-moi, d'étaler ta vie privée, de la jetter aux visages de totals inconnus . En fait, ça n'était pas ce que je voulais, pas ce que je cherchais au départ mais il y a des conversations qui passent mal ...
Je serais toujours là, je t'aime si fort .


# Posté le samedi 01 septembre 2007 09:05

Mais qu'est qu'il a ce George a me faire sortir le coeur par la gorge ?

Mais qu'est qu'il a ce George a me faire sortir le coeur par la gorge ?
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Il y a des bulles qui survolent ma tête et ton rire que j'entend résonner. Quand j'écris, je me détache de mon corps et je vois mes mains bouger, ce n'est pas moi, je ne suis pas elle. Je suis toi, je suis entré en toi. Je vois par le même regard que toi. J'aime te contempler, parce que tu es belle. Tu le sais. Peut être un peu trop ... on ne dit jamais assez aux gens combien ils comptent pour nous. Nous avons peur de nous dévoiler, de nous mettre à nu. Je vois le regard que tu poses sur moi, j'ai le même puisque je fais toujours partie de toi. Tes mains touchent ce verre, je ressens la paroie glacée que tu portes à tes lèvres.
Mélange de sensations. C'est meilleur quand on partage. Partager avec toi, c'est que je préfère. Marcher longuement, bras dessus bras dessous, et te voir t'extasier devant le bleu du ciel. Ma main poser sur ton bras, sentir la douceur de ta peau et le vent du sud qui nous accompagne dans notre balade.
Emmène moi. Où? Je ne sais pas, quelque soit la destination, je te suis. Je deviendrais tes pas, je te protègerais, je suis ton ange. Les bulles sont toujours là, telles des funambules. Je t'observe. Tu soutiens mon regard. Je ne lâcherais pas, toi non plus. Tout en t'approchant tu continus de plonger tes yeux dans les miens. Tes mains ne me touchent pas, elles m'effleurent à peine. Ta bouche parcours mon cou dans un souffle qui à ton odeur. L'odeur de ton souffle je la reconnaitrais partout. Steal my kisses. Y a l'odeur de ta peau. Te sentir au sens propre. Voir de près tes pores, la moindre parcelle de ta peau. Tes poils blondi par le soleil relevés.






Qu'à pas vouloir vieillir
On meurt avant les autres.












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Je suis Hiroshima, un désastre à moi seule . Je suis une bombe dévastatrice, un psycopathe en transe, un camé en manque, un fauve affamé, je suis tel un génocide sanglant, je suis quelqu'un de pas très net . Bref, je suis moi-même . J'enmerde le monde et je vais bien . Je crois . La rupture approche mais je ne devrais pas laisser ce déconvenu me pourrir toute entière, à quoi bon . Sourire, sourire... il faut faire bonne impression, toujours faire bonne figure . Et puis quoi ? Je suis dénouée de tous sentiments, de toute façon . Rien que le ras le bol rythme mes journées . JE VAIS ME FAIRE SAUTER LES PLOMBS . Genre .
Bon, ok, tout ne va pas si mal, je vais même plutôt bien je crois, mais il parait que c'est tendance de se plaindre et de gémir, alors... La terre ne tourne pas seuleument autour de moi, je le sais bien et je trouve ça regrettable, parfois .




A bientôt .

# Posté le samedi 01 septembre 2007 08:56